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Auditorium ONL


39 concerts symphoniques avec l'ONL

Tarif : 15, 32 et 45 € + jeunes/réduit
Tarif concerts 31 décembre "Rêves de cirque" et Radu Lupu : 25, 42 et 55 € + jeunes / réduit

> Septembre

 

 

berna

Vendredi 26 septembre, 20h30
Autour de la Biennale de la Danse
Concert d’ouverture

Bizet Carmen : extraits de la suite d’orchestre n° 1 [8']
Chabrier España [10']
Sarasate/Waxman Fantaisie sur des motifs de «Carmen», pour violon et orchestre [13']
Falla Le Tricorne : extraits de la suite d’orchestre n° 2  (Solo : danseurs avec castagnettes) – L’Amour sorcier : «Danse rituelle du feu» [16']
Rimski-Korsakov Capriccio espagnol [15']
Ravel Tzigane, rhapsodie de concert pour violon et orchestre – Boléro [22']

L’ONL invite la danse pour ce programme enlevé au parfum d’Espagne. Miguel Ángel Berna est de Saragosse et a rénové l’écriture chorégraphique de la jota aragonaise et le maniement des castagnettes ; Úrsula López est andalouse et s’exprime aussi aisément dans le flamenco que dans l’école Bolera. Les œuvres dansées alterneront avec la musique seule, et les acrobatiques Tzigane et Danses bohémiennes brilleront sous l’archet d’une jeune Japonaise peu connue en France, mais adulée en Grande-Bretagne et dans son pays, où elle est l’égérie de Toyota.

Orchestre national de Lyon
Akiko Suwanai, violon
Úrsula López et Miguel Ángel Berna, danse
Jun Märkl, direction

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> Octobre Jeudi 9 - 20h30
Samedi 11 - 18h

Les sœurs Labèque jouent Mendelssohn

Mendelssohn Concerto pour deux pianos et orchestre en mi majeur [30’]
Mendelssohn Symphonie n° 2, en si bémol majeur, op. 57, « Lobgesang » [64’]

Pour saluer le bicentenaire de la naissance de Mendelssohn, l’ONL invite les sœurs Labèque dans le Concerto pour deux pianos, une page juvénile au charme mozartien. Avec en guise de finale une cantate pour solistes vocaux et grand chœur, la symphonie Lobgesang (Chant de louange) est une partition étonnante et rare au concert. À mi-chemin entre l’esprit de la Neuvième Symphonie de Beethoven et celui des Passions de Bach, elle oscille entre religieux et séculier et traduit la multiplicité du compositeur allemand, sensuel et mystique, homme de tous les mondes.

Orchestre national de Lyon
Chœurs et Solistes de Lyon-Bernard Tétu
Katia et Marielle Labèque, piano
Jun Märkl, direction

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  Jeudi 23 - 20h30
Samedi 25 - 18h

Turangalîla-Symphonie

Messiaen Turangalîla-Symphonie [80’]

Venez découvrir un des monuments de la musique symphonique : deux ans de composition, dix mouvements, plus de cent musiciens, deux solistes et une percussion luxuriante. Le titre, emprunté au sanscrit, signifie « Chant d’amour » – la symphonie est le volet central d’une trilogie inspirée par Tristan et Iseult. Amour érotique, mystique, cosmique… Turangalîla passe de rythmes irrésistibles à des couleurs extatiques, et une telle richesse fait le prix de cette œuvre hors du commun.

Orchestre national de Lyon
Takashi Harada, ondes Martenot
Pierre-Laurent Aimard, piano
Jun Märkl, direction

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> Novembre Jeudi 13 - 20h30
Vendredi 14 - 20h30 (concert étudiants)
Samedi 15 - 18h

Six et six

Tüür Symphonie n° 6, « Strata » (création française) [34’]
Tchaïkovski Symphonie n° 6, en si mineur, op. 74, « Pathétique » [46’]

Après un Concert expresso spécial « cinéma russe » la saison dernière, Anu Tali nous revient en abonnement dans un programme qu’elle intitule elle-même « Six et six ». On y découvre deux mises en musique du drame. Drame tectonique, fait d’oppositions entre masses sonores, rythmes immobiles ou insistants, plages de douceur ou de frénésie dans l’œuvre de son compatriote estonien Erkki-Sven Tüür. Drame personnel, illustration d’un destin implacable dans la Pathétique, la plus envoûtante des six symphonies de Tchaïkovski.

Orchestre national de Lyon
Anu Tali, direction

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  Jeudi 27 - 20h30
Samedi 29 - 18h

Zimmermann au fond de l’âme

Debussy Danse (Tarentelle styrienne) [6’]
Sibelius Concerto pour violon et orchestre en ré mineur, op. 47 [31’]
Debussy Khamma, légende dansée (orchestration de Koechlin) [20’]
Ravel Boléro {13’]

Frank Peter Zimmermann possède l’un des plus beaux sons de violon qui soit, transcendé par son Stradivarius (autrefois propriété de Fritz Kreisler). Cet artiste discret sait comme nul autre emporter l’auditeur dans un monde onirique, ouvrir les abîmes de l’âme. Le concerto de Sibelius se prête tout particulièrement à cet exercice, avec son lyrisme frémissant, imprégné du jour blafard qui baigne les vastes paysages finlandais. Pour entourer cette partition, honneur à la danse, du rare Khamma de Debussy à l’illustrissime Boléro de Ravel.

Orchestre national de Lyon
Frank Peter Zimmermann, violon
Jun Märkl, direction

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> Décembre Jeudi 4 décembre – 20h30
Samedi 6 décembre - 18h


Quinze timbales pour des sensations fortes

Haydn Symphonie n° 7, en ut majeur, « Le Midi », Hob.I:7 [21’]
Kraft Concerto pour timbales et orchestre n° 2, « XIII, La Grande Rencontre »
(création européenne) [25’]
Dvorák Symphonie n° 7, en ré mineur, op. 70 [35’]

Entendre ces deux Septièmes Symphonies est toujours un régal : la rayonnante « Midi » de Haydn, avec son violon solo jouant les divas d’opéra ; et la sombre Ré mineur de Dvorák, dont l’intensité annonce la « Nouveau Monde ». Mais l’événement de ce programme est le concerto composé par William Kraft, ex-timbalier de l’Orchestre philharmonique de Los Angeles, pour son propre instrument. En 2004, son Premier Concerto avait fait sensation auprès des auditeurs lyonnais. Le Second est plus spectaculaire encore, puisque Benoît Cambreling, timbalier solo de l’ONL, sera encerclé de quinze timbales disposées sur deux rangées. Sonorités inouïes et émotions fortes assurées !

Orchestre national de Lyon
Benoît Cambreling, timbales
Gabriel Chmura, direction

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  Jeudi 11 - 20h30
Samedi 13 - 18h

Maître et élève

Lutoslawski Concerto pour violoncelle et orchestre [24’]
Brahms Symphonie n° 4, en mi mineur, op. 98  [39’]

Composé à l’intention de Mstislav Rostropovitch, et créé par lui, le Concerto pour violoncelle de Lutoslawski est l’une des œuvres fétiches de Heinrich Schiff, qui l’a enregistrée et défendue, en soliste, dans le monde entier. Mais, pour l’occasion, le musicien allemand passe l’archet à son élève Christian Poltéra et considère l’œuvre d’un angle différent : du pupitre de chef d’orchestre. Il dirige ensuite l’un des plus
grands monuments du répertoire symphonique, l’ultime symphonie de Brahms, couronnée par l’impressionnante chaconne finale.

Orchestre national de Lyon
Christian Poltéra, violoncelle
Heinrich Schiff, direction

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  Jeudi 18 - 20h30
vendredi 19 - 20h30
samedi 20 - 18h

L’ONL invite Liz McComb

Bernstein Ouverture de Candide
Ginastera Suite d’Estancia
Revueltas La Noche de los Mayas
Gershwin Airs de Porgy and Bess
Chansons de Duke Ellington, Jerome Kern et Liz McComb

Benjamin d’une famille d’éminents chefs d’orchestre, Kristjan Järvi se distingue de son père Neeme et de son frère Paavo par un tempérament très original et extraverti. Il excelle dans Brahms autant que dans le jazz ou le ragtime, swinguant à son pupitre comme personne et embrasant les auditoires avec son Absolute Ensemble. Sa présence aux côtés de Liz McComb, à la tête de l’ONL au grand complet, est un événement. Des rythmes sud-américains endiablés (Ginastera, Revueltas) ponctuent ce programme, forgé sur mesure pour la grande prêtresse de la soul et du gospel, et pour sa voix envoûtante.

Orchestre national de Lyon 
Liz McComb, chant
Kristjan Järvi, direction

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  Mercredi 31 - 20h30

Concerts du nouvel an " Rêves de cirque "

Khatchatourian Mascarade (extraits)
Debussy La Boîte à joujoux
Sousa Circus Galop
Stolz/Fucik Entrée des gladiateurs 
Ravel Boléro...

Le cirque, tel est le thème choisi par l’Orchestre national de Lyon et Jun Märkl pour fêter le changement d’année. Cirque joyeux et pimpant, avec la célèbre Entrée des gladiateurs ou les marches de John Philip Sousa, l’auteur de l’hymne national américain. Cirque coloré et envoûtant, avec les musiques rythmées de Khatchatourian. Cirque poétique, avec la Boîte à joujoux de Debussy, sa Bergère et son Arlequin. Le maître d’œuvre de ces deux soirées est Nicolas Ramond, qui dans sa compagnie des Transformateurs mêle avec maestria théâtre, acrobaties, marionnettes, arts des rues… Le public de l’Auditorium a pu savourer, la saison dernière, les scénographies dont il a illuminé les Concerts familles, toujours sur le fil délicat entre rêve et drôlerie. Le propos est différent, pour ces spectacles de fin d’année. Mais le talent est inchangé.

Orchestre national de Lyon
NN, artistes de cirque
Nicolas Ramond, mise en scène
Jun Märkl, direction

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> Janvier Jeudi 1er - 17h

Concerts du nouvel an
" Rêves de cirque "

Khatchatourian Mascarade (extraits)
Debussy La Boîte à joujoux
Sousa Circus Galop
Stolz/Fucik Entrée des gladiateurs 
Ravel Boléro...

Le cirque, tel est le thème choisi par l’Orchestre national de Lyon et Jun Märkl pour fêter le changement d’année. Cirque joyeux et pimpant, avec la célèbre Entrée des gladiateurs ou les marches de John Philip Sousa, l’auteur de l’hymne national américain. Cirque coloré et envoûtant, avec les musiques rythmées de Khatchatourian. Cirque poétique, avec la Boîte à joujoux de Debussy, sa Bergère et son Arlequin. Le maître d’œuvre de ces deux soirées est Nicolas Ramond, qui dans sa compagnie des Transformateurs mêle avec maestria théâtre, acrobaties, marionnettes, arts des rues… Le public de l’Auditorium a pu savourer, la saison dernière, les scénographies dont il a illuminé les Concerts familles, toujours sur le fil délicat entre rêve et drôlerie. Le propos est différent, pour ces spectacles de fin d’année. Mais le talent est inchangé.

Orchestre national de Lyon
NN, artistes de cirque
Nicolas Ramond, mise en scène
Jun Märkl, direction

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  Jeudi 15 - 20h30
Samedi 17 - 18h

Le hautbois de Mozart

Bach Toccata et Fugue en ré mineur BWV 565 (orch. Skrowaczewski)  [9’]
Mozart Concerto pour hautbois et orchestre en ut majeur, KV 314  [18’]
Bruckner Symphonie en ré mineur, « Nullte » [« n° 0 »]  [45’]

François Leleux porte dans le monde entier l’excellence de l’école de hautbois français, dont il est un des représentants les plus éminents. Pour apprécier la pureté de son jeu et la beauté de sa sonorité, rien ne vaut le concerto de Mozart, une œuvre pétillante que l’on connaît aussi dans sa transcription pour flûte et orchestre. Deux partitions empreintes de solennité entourent ce petit bijou de fraîcheur : l’illustre Toccata et Fugue en ré mineur, dans une transcription de Skrowaczewski, et une symphonie de jeunesse de Bruckner, compositeur fétiche de notre fidèle maestro polonais.

Orchestre national de Lyon
François Leleux, hautbois
Stanislaw Skrowaczewski, direction

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  Vendredi 23 - 20h30
Samedi 24 - 18h

Couleurs d’orchestre, couleurs de voix

Bizet Symphonie n° 1, en ut majeur  [27’]
Berlioz Les Nuits d’été (extraits : Villanelle, Le Spectre de la rose, L'Île inconnue)  [13’]
Ravel Shéhérazade, trois mélodies pour soprano et orchestre  [17’]
Dutilleux Symphonie n° 2, « Le Double »  [28’]

De Berlioz à Dutilleux, ces quatre grands compositeurs français ont en commun l’amour des couleurs : solaires dans la symphonie du jeune Bizet, mystérieuses dans celle de Dutilleux (où un groupe de solistes agit comme le reflet du grand orchestre), frémissantes dans les mélodies de Berlioz, capiteuses dans celles de Ravel. À cette richesse sonore s’ajoute la voix de Susan Graham, un timbre vibrant de beauté, conduit avec une élégance souveraine. La chanteuse américaine a fait de Ravel et surtout Berlioz sa spécialité, et c’est un bonheur que de l’accueillir dans ce répertoire.

Orchestre national de Lyon
Susan Graham, mezzo-soprano
Michel Plasson, direction

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> Février Jeudi 5 - 20h30
Samedi 7 - 18h

Thibaudet joue Ravel

Debussy Fragments symphoniques du Martyre de saint Sébastien  [22’]
Ravel Concerto pour piano et orchestre en ré majeur, « pour la main gauche »  [19’]
Debussy Images (Gigues, Iberia, Rondes de printemps) [35’]

Un concert de Jean-Yves Thibaudet est toujours la promesse d’un éblouissement. Il connaît chaque recoin de ce concerto avec lequel il a triomphé dans les plus grandes salles et se délecte de cette partition inclassable, dont les accents de jazz et le caractère volubile masquent difficilement la douleur. La beauté opulente des trois Images de Debussy offre un contraste saisissant avec l’ironie voilée de Ravel comme avec l’étrangeté mystique et sensuelle des Fragments symphoniques du Martyre de saint Sébastien.

Orchestre national de Lyon
Jean-Yves Thibaudet, piano
Jun Märkl, direction

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> Mars Jeudi 5 - 20h30
Samedi 7 - 18h

La Cinquième…

Widmann Antiphon (co-commande avec l’Orchestre symphonique de la Radio
de Francfort, dans le cadre du réseau Symphonet – création française)  [15’]
Mozart Concerto pour clarinette et orchestre en la majeur, KV 622   [25’]
Beethoven Symphonie n° 5, en ut mineur, op. 67  [31’]

Musicien phare de la jeune génération allemande, Jörg Widmann excelle à la clarinette autant que comme compositeur. Sa venue est un temps fort de la participation de l’ONL au réseau d’orchestres européens Symphonet. Widmann nous présente une de ses créations puis joue le Concerto pour clarinette de Mozart, œuvre crépusculaire dont l’admirable mouvement lent illumine la bande son d’Out of Africa. Quant à la Cinquième Symphonie de Beethoven, elle est si célèbre que, déclara un musicologue, quand on l’écoute « on ne sait trop parfois si on entend l'œuvre elle-même ou sa réputation »…

Orchestre national de Lyon
Jörg Widmann, clarinette
Heinz Holliger, direction

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  Jeudi 12 - 20h30
Samedi 14 - 18h

Rêveries et passions

Berlioz Le Carnaval romain, ouverture pour orchestre  [8’]
Escaich Concerto pour orgue et orchestre n° 1  [27’]
Berlioz Symphonie fantastique, épisode de la vie d’un artiste, op. 14  [50’]

Le Concerto pour orgue est l’une des pièces les plus jouées de Thierry Escaich, et l’on comprend en quelques mesures pourquoi il fascine tant ses auditeurs. On est forcément happé par cette fresque onirique, où la nuit mystérieuse se transforme en course hallucinée et où l’orgue (que tiendra lui-même notre compositeur en résidence) décuple la puissance et la richesse sonore de l’orchestre. Quel meilleur compagnon pour la Fantastique, autre rêve hanté de pulsions exaltées et de fantômes ?

Orchestre national de Lyon
Thierry Escaich, orgue
Jun Märkl, direction

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> Avril Jeudi 16 - 20h30
Vendredi 17 - 20h30
Samedi 18 - 20h30

Radu Lupu joue Beethoven
Intégrale des concertos pour piano

Accueillir Radu Lupu pour un concerto est un événement exceptionnel. Mais l’accueillir pour cinq concertos tient du miracle. Le maître roumain n’accepte les engagements qu’avec parcimonie, préférant la qualité à la quantité, privilégiant le travail en profondeur avec des partenaires choisis. Homme ascétique, fuyant la presse et le décorum, il doit son immense prestige aux seules vertus de son art : un toucher céleste, un lyrisme frémissant, une clarté de jeu confondante. Beethoven occupe, avec Mozart, Schubert et Brahms, le cœur de son répertoire. Et la manière dont il cisèle le rondo final du Premier Concerto, fait chanter le Largo du Troisième ou embrase L’Empereur est incomparable. Il sera accompagné par l’un de ses plus anciens complices, Lawrence Foster. L’ONL connaît bien et apprécie beaucoup ce chef américain d’origine roumaine, avec lequel il a découvert et enregistré la musique de George Enesco (EMI). La venue conjointe de ces deux artistes est la promesse de grandes émotions.

Orchestre national de Lyon
Radu Lupu, piano
Lawrence Foster, direction

Jeudi 16 - 20h30
Ouverture Léonore 1, op. 138  [10’]
Concerto pour piano et orchestre n° 1, en ut majeur, op. 15  [35’]
Concerto pour piano et orchestre n° 4, en sol majeur, op. 58  [34’]

Vendredi 17 - 20h30
Ouverture Léonore 2, op. 72a  [13’]
Concerto pour piano et orchestre n° 2, en si b. majeur, op. 19 [28’]
Concerto pour piano et orchestre n° 3, en ut mineur, op. 37  [34’]

Samedi 18 - 18h
Les Créatures de Prométhée, extraits (Ouverture, Adagio, Finale)  [15’]
Ouverture Léonore 3, op. 72b  [14’]
Concerto pour piano et orchestre n° 5, en mi b. majeur, op. 73, « L’Empereur »  [38’]

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  Jeudi 23 - 20h30
Samedi 25 - 18h

L’orgue à l’honneur

Escaich Poème pour orgue n° 1 (Eaux natales...)  [6’]
Escaich La Barque solaire, poème symphonique pour orgue et orchestre (création française) [25’]
Mendelssohn Sonate pour orgue n° 3, en la majeur, op. 65 n° 3  [10’]
Mendelssohn Symphonie n° 3, en la mineur, op. 40, « Écossaise »  [30’]

Nombre d’entre vous ont déjà succombé au talent de Thierry Escaich interprète ou compositeur. Ce programme rassemble les deux facettes de son art : il joue ses propres pièces, notamment un poème symphonique aux couleurs radieuses, en création française, et interprète ensuite un de ses auteurs de prédilection, Mendelssohn. Bicentenaire oblige, c’est à celui-ci qu’est laissé le dernier mot, avec l’« Écossaise », séduisant reflet sonore des Highlands et de leur folklore. Le 25, le Poème d’Escaich sera interprété par le lauréat du premier Concours international d’orgue de Lyon, dont cette fête de l’orgue constituera la soirée de clôture.

Orchestre national de Lyon
Thierry Escaich, orgue
Jun Märkl, direction

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> Mai Jeudi 14 - 20h30
Samedi 16 - 18h

L’autre concerto de Mendelssohn

Tiensuu False Memories (Morphoses pour orchestre) - (co-commande avec l’Orchestre symphonique de la Radio finlandaise, dans le cadre du réseau Symphonet – création française) [16’]
Mendelssohn Concerto pour violon et orchestre à cordes en ré mineur  [22’]
Tchaïkovski Symphonie n° 5, en mi mineur, op. 64  [50’]

Longtemps, on n’a connu de Mendelssohn qu’un unique concerto pour violon, celui en mi mineur. Puis Yehudi Menuhin révéla, en 1952, une partition de jeunesse qu’il avait découverte l’année précédente chez un antiquaire. Œuvre d’un adolescent de treize ans particulièrement doué, ce concerto n’a jamais connu la gloire de son glorieux compagnon. Il déploie toutefois un charme touchant, que Marco Rizzi sait magnifier. Sous la direction de son frère Carlo résonnera une œuvre du Finlandais Jukka Tiensuu (né en 1948) et la Cinquième Symphonie de Tchaïkovski, œuvre hantée par un destin implacable et ravageur.

Orchestre national de Lyon
Marco Rizzi, violon
Carlo Rizzi, direction

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  Jeudi 28 - 20h30
Vendredi 29 - 20h30

Brahms et Mahler, deux géants

Brahms Concerto pour violon, violoncelle et orchestre en la mineur, op. 102, «Double Concerto»  [38’]
Mahler Symphonie n° 5, en ut dièse mineur  [70’]

Pour interpréter le Double Concerto de Brahms, Jun Märkl fait appel à deux artistes que l’ONL apprécie particulièrement : Leonidas Kavakos et Heinrich Schiff. Un duo de choc, qui joue la même œuvre quelques jours plus tôt au Festival de Salzbourg, avec le Philharmonique de Berlin et Simon Rattle. Nous poursuivons ensuite le cycle Mahler entamé par notre directeur musical dès son arrivée à Lyon, avec la Cinquième Symphonie. C’est Luchino Visconti qui, utilisant son poignant Adagietto dans Mort à Venise, fit sortir cette partition et son auteur du relatif oubli où ils étaient tenus depuis la disparition de Mahler.

Orchestre national de Lyon
Leonidas Kavakos, violon
Heinrich Schiff, violoncelle
Jun Märkl, direction

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> Juin

Jeudi 11 - 20h30
Samedi 13 - 18h

Khatchatryan et Pons, le plein d’émotions

Escaich Création mondiale pour orchestre à cordes (d’après le Quatuor à cordes n° 2, «  Après l’aurore »)  [15’]
Brahms Concerto pour violon et orchestre en ré majeur, op. 77  [38’]
Chostakovitch Symphonie n° 10, en mi mineur, op. 93  [50’]

Chacun à son tour, le jeune prodige arménien Sergueï Khatchatryan et le chef espagnol Josep Pons ont récemment enflammé l’Auditorium. Le premier dans le concerto de Beethoven, le second dans un programme russo-ibérique aux côtés de Lang Lang. Les rassembler autour du concerto de Brahms promet de belles émotions. Khatchatryan a aujourd’hui la maturité qui sied à ce chef-d’œuvre, sans rien avoir perdu de sa fougue. Et Pons saura faire étinceler l’orchestre à ses côtés.

Orchestre national de Lyon
Sergueï Khatchatryan, violon
Josep Pons, direction

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  Jeudi 18 - 20h30
Samedi 20 - 18h

Zacharias, classe et bravoure

Weber Konzertstück pour piano et orchestre en fa mineur, op. 79  [15’]
Haydn Symphonie concertante pour violon, violoncelle, hautbois, basson et orchestre en mi bémol majeur, Hob.I:105  [22’]
Brahms Symphonie n° 3, en fa majeur, op. 90  [33’]

La saison s’achève en fanfare avec une belle «brochette» de solistes : Zacharias qui dirige du piano le Konzertstück de Weber, et quatre solistes de l’ONL dans la Symphonie concertante de Haydn. Le Konzertstück est rarement programmé en raison de sa brièveté et de son caractère inclassable. Son romantisme en fait une superbe introduction à la Troisième Symphonie de Brahms, qui n’est pas moins épique.

Orchestre national de Lyon
Giovanni Radivo, violon
Nicolas Hartmann, violoncelle
Guy Laroche, hautbois
Louis-Hervé Maton, basson
Christian Zacharias, piano et direction

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